L'IA locale est-elle vraiment au niveau du cloud ?
Pour ce que vous faites tous les jours — retrouver une information dans vos documents, trier votre courrier, résumer, rédiger un premier jet, comparer des sources — oui, largement. L'écart s'est refermé là où ça compte, et il continue de se refermer : le modèle est un consommable, on le remplace.
Pour une tâche rare et difficile, un modèle fermé peut encore faire mieux. Ma réponse dépend alors de qui vous êtes.
Si vous êtes soumis au secret professionnel, la question ne se pose pas : votre installation ne comporte aucune sortie. Rien ne peut partir, même par erreur, et c'est vérifiable dans le code que je vous livre. C'est aussi ce qui vous dispense d'anonymiser vos pièces avant chaque requête — l'obligation ne porte que sur les données confiées à un tiers. Ici, il n'y en a pas.
Sinon, une sortie vers un modèle fermé peut être ajoutée, pour des tâches que vous nommez. Désactivée par défaut, coupable d'un réglage, et chaque appel tracé. Le cloud peut visiter. Il n'habite pas.
Et l'audit, il est obligatoire ?
Non. Il n'est nécessaire que pour du sur-mesure. Pour une mise en route standard, l'échange de trente minutes suffit à démarrer.
On peut commencer petit ?
Oui, c'est même ce que je recommande. On démarre par un cas d'usage, sur une machine raisonnable, et on élargit quand vous avez vu le bénéfice.
Et si demain vous arrêtez ?
Tout vous appartient : code versionné chez vous, base sur votre serveur, modèles open source téléchargés en local. Ma documentation permet à n'importe quel développeur senior de reprendre. Pas de verrou, pas de clé à mon nom.
Vous remplacez nos développeurs ?
Non. L'IA amplifie une équipe compétente, elle ne la remplace pas. Si vous avez des développeurs, je travaille avec eux : je leur livre une stack qu'ils s'approprient, et je les forme à la maintenir.