Un moteur
Le programme qui fait tourner l'IA sur votre machine. Discret, il travaille en arrière-plan.
De la machine posée dans votre bureau jusqu'à l'usage de tous les jours — voici ce que ça donne, sans boîte noire.
Au cœur du dispositif, il y a une machine — la station IA. Pour un indépendant, c'est un ordinateur de bureau silencieux. Pour une équipe, une machine plus puissante. Pour une PME, un serveur dédié. Elle vit dans vos locaux, sur votre réseau. C'est elle qui héberge votre IA, et c'est là que vos documents restent.
Le programme qui fait tourner l'IA sur votre machine. Discret, il travaille en arrière-plan.
L'intelligence elle-même. Interchangeable : si un meilleur sort, on le remplace sans rien perdre.
Vos documents lus en entier et indexés, pour que l'IA retrouve la bonne information en quelques secondes.
L'écran par lequel vous posez vos questions et pilotez le tout. Simple, comme une messagerie.
Vous ouvrez l'interface, vous posez une question ou vous demandez un brouillon, en langage courant. L'IA répond en s'appuyant sur vos propres documents. Pas de commande compliquée, pas de manuel de cent pages : la complexité est prise en charge en amont, par moi, pas par vous.
Pour les tâches locales, votre IA fonctionne même hors ligne. Le cloud n'est appelé qu'en visiteur, pour les rares tâches qui le justifient — et seulement si vous le décidez. Chaque appel vers l'extérieur est tracé.
La machine est livrée prête à fonctionner, avec sa documentation. Vous, ou votre informaticien, pouvez reprendre la main. Et je reste joignable : chaque prestation inclut un accompagnement de six mois minimum.
On commence par un échange et un audit court, puis une proposition chiffrée. On installe une première brique utile — souvent la mémoire et le chat qui s'appuie dessus — et on monte en puissance palier par palier, jamais avant d'avoir vu le bénéfice du précédent.